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L’Ange du bizarre, le Romantisme noir, de Goya à Max Ernst réunit quelques 200 œuvres : peintures, dessins, estampes et sculptures, de la fin du XVIIIème siècle jusqu’au début du XXème siècle. Il y a également des extraits d’une douzaine de films datant de l’entre-deux-guerres.
Le romantisme noir est un courant de l’art occidental. Il désigne un pan de la littérature et des arts plastiques qui s’est développé à partir des années 1760-1770.
Le romantisme noir met en évidence la part d’ombre, d’irrationnel et d’excès qui se dissimule sous l’apparent triomphe des lumières de la Raison. Il se nourrit des inquiétudes des temps de crise et propose d’y répondre par l’imaginaire (pour en savoir plus, on peut consulter le PDF du dossier de presse de l’expo).
Comme on fait son rêve, on fait sa vie.
Victor Hugo
Les œuvres de Francisco de Goya, Johann Heinrich Füssli, William Blake, Eugène Delacroix, Adolphe William Bouguereau, Victor Hugo, Caspar David Friedrich, Arnold Böcklin, Théodore Géricault (avec la première esquisse du Radeau de la Méduse), Salomé de Moreau, Carlos Schwabe (j’ai flashé sur le tableau La Mort et le Fossoyeur), Franz von Stuck, Paul Ranson, James Ensor, Alphonse Mucha, Odilon Redon, Salvador Dali, Max Ernst, Hans Bellmer, Paul Klee (et j’en oublie tant…) se succèdent dans une belle enfilade de salles doucement éclairées. Des citations ponctuent les cartels informatifs (en nombre suffisant et longs juste ce qu’il faut).
La forêt est là et me regarde et m’inquiète et m’attire comme le masque d’une momie. Je regarde. Pas l’ombre d’un œil.
Blaise Cendrars
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L’Ange du bizarre est une très belle expo et elle se poursuit jusqu’au 9 juin 2013 (et je vous conseille de réserver vos billets, il y a beaucoup-beaucoup de monde!) dans le splendide musée d’Orsay (5 Quai Anatole France dans le 7ème à Paris).
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(et nous avons été également voir l’expo Chagall Entre Guerre et paix au Musée du Luxembourg mais c’était plein comme un oeuf et du coup presque désagréable… Les cartels étaient bien trop sommaires… Bref, je ne la conseille pas!)
Hundertwasser a vécu de 1928 à 2000. Il était peintre et architecte ; écologiste et philosophe. Il n’aimait pas les lignes, il voulait des courbes et des spirales.
La spirale signifie à la fois la mort et la vie. En partant du centre de la toile, on va de la naissance à la mort qui se trouve aux extrémités du tableau et inversement.
Pour Hundertwasser, nous avons cinq peaux. La 1ère est l’épiderme, viennent ensuite les vêtements, la maison, l’environnement social et l’enveloppe planétaire.
Hundertwasser aimait les maisons (il n’aimait pas les maisons rectilignes, c’est comme si elles étaient malades. Hundertwasser les guérit en y rajoutant de la couleur, des formes et de la rondeur) et les fenêtres (pour lui, chaque habitant devrait avoir le droit de peindre sa fenêtre de la couleur qu’il veut) ; les arbres (il concevait des appartements pour les arbres dans les immeubles car ils apportent beauté et oxygène) ; la nature et la pluie (pour lui, la pluie rend tout plus beau : l’eau fait briller les couleurs!) ; les timbres (ils relient les hommes) ; les vêtements (à bas les vêtements tous pareils ! “L’uniformité de l’anonymat du vêtement traduit chez l’homme le renoncement à l’individualisme, à la fierté de porter une seconde peau créative, originale, différente des autres.”) et les chapeaux (il estimait que les chapeaux rendent les personnes plus belles et plus fortes).
J’aime le fait qu’il défendait le beau pour tous : petit ou grand, riche ou pauvre, chacun a droit à la qualité et à la beauté.
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J’ai terriblement aimé cette expo. J’ai découvert par la même occasion le génial Musée en herbe et son chouette espace librairie, Le petit Baz’art. Sylvie Girardet et Claire Merleau-Ponty ont créé le musée en 1975 avec l’idée de permettre aux enfants d’accéder à l’art et à la culture. Elles ont écrit 80 livres (notamment la collection Salut l’artiste à la RMN) et réalisé près de 70 expositions depuis.
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Le Musée en herbe,
c’est au 21 rue Hérold
dans le 1er arrondissement à Paris!
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A défaut de pique-niquer ou de randonner à cause du temps chagrin – tristouille – pluvieux et gris-souris, bref, à cause du temps d’automne, en ce moment, je mange… et à Marseille, on trouve de bonnes choses à déguster
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1. à la Yogurt Factory…


Il y a les yaourts glacés à agrémenter selon son idée (des biscuits, des fruits, des bonbons, du chocolat, des céréales…) et c’est à la Yogurt Factory.
La Yogurt Factory, c’est au 30 rue de la République à Marseille.
2. au Green Bear Coffee
Il y a la formule gagnante salade (l’Acrumineuse) + bon dessert (qu’on se le dise : le cookie aux pépites de chocolat est une tuerie!) au Green Bear Coffee.
Le crumble du Green Bear est aussi une valeur sûre!
Le Green Bear Coffee, c’est au 17 Rue Glandèves et aussi au 123 de La Canebière à Marseille 1er.
Il y a les cupcakes Berko! (Disponibles à la gare Saint-Charles dans le chouette endroit Viens ATTENDRE à Marseille (près du poste de police sur le quai A!).
J’ai testé le Saint-Charles : gâteau avec un p’tit coeur de calisson et un calisson au-dessus du glaçage.
Les crêpes de LA crêperie bretonne de la ville sont toujours un régal!
La Table Ronde, c’est au 24 de la rue Sylvabelle dans le 6ème.
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Une dernière chose, une chose importante : les personnes qui travaillent dans tous ces endroits sont super! c’est agréable de les rencontrer, de les côtoyer, de parler avec elles, bref, ce sont de bonnes adresses au sens premier du terme (on y mange bien) et où l’on passe un bon moment et où l’on a plaisir de revenir!
Au Muséum d’Histoire Naturelle d’Aix-en-Provence, il y a jusqu’au 16 juin la superbe expo Métamorphoses. Des auteurs (Barbara Canepa, Anna Merli, Lionel Richerand, Guillaume Bianco, Clément Lefèvre, Lilidoll et Benjamin Lacombe) de la collection Métamorphose chez Soleil ont livré leur bestiaire personnel.
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Au musée des Tapisseries d’Aix en Provence, BLEXBOLEX est mis à l’honneur jusqu’au 20 mai !
Plus que quelques jours (jusqu’au 27 avril) pour aller voir les planches originales de Jacques Ferrandez pour son adaptation en bande-dessinée du roman de Camus L’étranger… (la BD est sortie chez Gallimard!)
… et l’expo Georges (il y a des extraits des numéros parus, les affiches de Play ground Posters et on peut s’approprier/colorier/peinturlurer un des 3000 personnages de la tapisserie qui habille l’expo !).
Tout cela, c’est à la Cité du livre à Aix-en-Provence (rappel : vite vite, c’est jusqu’au 27 avril)!
8 décembre. Le ciel était bleu roi, le marché de Noël plein de santons (je n’en ai pas pris en photo, ça ne me disait rien!) et devant l’opéra, il y avait 4 sapins aux branches immaculées. j’ai bien aimé le contraste avec le ciel derrière.
à la fin de ma promenade, j’ai déambulé parmi les habitants d’une jolie nouvelle boutique fort sympathique qui se nomme minuscule. Il y a des éléphants et des lapins, des pois et des champignons, des nuages et des matriochkas, des emporte-pièces et des valisettes, plein de belles choses qui m’ont séduite
Ce dimanche, j’ai visité une fabrique artisanale de bonbons ;
Il y a eu une démonstration (depuis le sucre fondu étalé sur la table à la confection du bonbon) gratuite, j’ai goûté de la guimauve au citron (jamais je n’avais mangé de telles guimauves, rien que les tenir entre les doigts est une expérience, elles sont moelleuses, mais moelleuses… mmmhhh…), senti les effluves de la framboise se répandre dans tout l’atelier-boutique, pris 150 clichés différents… J’ai salivé devant les formes originales des bonbons et rempli un ptit panier pour en remporter chez moi. Bref, j’avais les yeux ronds de gourmandise!
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et je ne peux que vous en conseiller la visite!
Passer 2 jours au vert, c’est…
…prendre des pissenlits, des nuages et du bleu en photo. s’amuser dans une aire de jeux pour enfants déserte et avoir un peu mal au coeur en faisant de la “balançoire à bascule” (ou “tape-cul”!)
entendre et écouter la nature, les hirondelles, des moutons et des insectes. faire une pause dans un salon de thé bien nommé “les bons moments”. relire “Hunger Games” sous un arbre…
hier matin, dans le train pour Lyon, je commençais (avec force délectation) le dernier roman de Jean-Philippe Arrou-Vignod : Magnus Million. Je ne me doutais pas que quelques heures plus tard, je l’entendrais lire un extrait de ce texte.
j’étais à Lyon pour une réunion éditoriale organisée par Gallimard. ça a été l’occasion de découvrir un endroit somptueux (les photos que vous voyez là sont prises au restaurant Les Loges, situé dans le 5ème à Lyon), de revoir des libraires, de découvrir le programme de la maison d’édition pour l’année à venir…
après Jean-Philippe Arrou-Vignod, Erik L’Homme a lu un extrait de A comme Association et Timothée de Fombelle a lu un bout du premier chapitre de Vango 2 qui sortira en … octobre 2011! ces 3 auteurs ont un vrai talent de lecteur, ou conteur, les 2. C’étaient de beaux moments…
cette journée était très agréable et est une jolie parenthèse entre ma semaine de vacances à Londres et mon retour aujourd’hui à la librairie.
…merci Francis, merci Gallimard!