Ce dimanche fut bleu, chaud et passé sous des arbres à l’ombre…


Si les nuages étaient présents, ils se sont montrés discrets en journée et rosés en soirée. Le dernier album de Daft Punk passait en fond et je ne me souviens pas si j’ai lu des aventures du Club des Cinq quand j’étais petite…
▲▲▲
Extrait d’une interview de Katarina Mazetti à découvrir dans le dernier PAGE des libraires.
Katarina Mazetti évoque dans cette interview le Club des Cinq et comment cette lecture l’a inspirée pour l’écriture de sa série Les cousins Karlsson (le premier volume est paru le mois dernier chez Thierry Magnier).
Après la lecture de cette interview, j’ai eu l’irrésistible envie de me replonger dans un Club des Cinq. J’ai choisi le Club des Cinq et le trésor de l’île (le premier) et j’ai pu me rendre compte qu’effectivement, François, Mick, Annie et Claude n’arrêtent pas de manger!
Un peu plus tard les quatre enfants se trouvèrent réunis à la table du goûter. Tante Cécile leur avait distribué de grands bols de chocolat fumant qu’ils dégustèrent avec des tartines beurrées et un énorme cake préparé tout spécialement à leur intention. Pendant un moment on n’entendit que le bruit de mâchoires en pleine action. Les convives trouvèrent le gâteau tellement à leur goût qu’ils n’en laissèrent pas une miette. Jamais, déclarèrent-ils, ils n’avaient mangé rien de meilleur.
—
“(…) Faisons un solide repas. Claude, cela t’ennuierait-il de mettre de l’eau sur le feu? Nous ferions bien de boire quelque chose de chaud, un bon chocolat, par exemple! Je me sens gelé après tout ce temps passé sous terre.”
Les enfants trouvèrent amusant de faire bouillir une casserole d’eau sur un feu de branches mortes. Et quel délice de se prélasser au soleil couchant tout en grignotant du pain et du fromage et en se régalant de cake et de biscuits! Tout cela était fort agréable. Dagobert, lui aussi, eut droit à un bon repas.
—
Les provisions alimentaires, tant solides que liquides, étaient contenues dans une grande caisse, car les enfants n’avaient pas l’intention de mourir de faim pendant leur séjour sur l’île. Ils avaient emporté des miches de pain, du beurre, des biscuits, de la confiture, des boîtes de jus de fruit, des prunes bien mûres, des bouteilles de bière, du café instantané en poudre, du lait condensé, une casserole et un bidon d’eau, bref, tout ce qui leur avait paru nécessaire!
Pour sûr, ça n’est pas très bien écrit, il y a des “par exemple” à tout bout de champ mais j’ai souvent ri. Et ça passe bien en lecture à voix haute sur fond de Daft Punk
© illustration de Jeanne Hives, le Club des Cinq et le trésor de l’île, Hachette, 1962.







































































